Prologue
Il fait froid, tout est noir, on se bouscule sans se voir. J'ai mal, un mal d'amour qui me consume chaque jour et mon talent en souffre.
Je t'aime, laisse moi t'aimer une dernière fois , laisse moi frémir contre ton corps , effleurer tes lèvres et m'enivrer de ton parfum ...murmura t-elle en regardant autour d'elle bien qu'elle soit dans l'obscurité total dans un lieu qu'elle de connaissait pas .
Elle marchait avec hésitation, chaque pas faisait naître en elle une peur : se heurter à lui, le revoir à nouveau...Les courants d'air la transperçaient, il faisait froid, si froid ...
Je n'ai plus peur car je sais que l'infini n'est plus très loin, emmène moi avec toi et ensemble nous toucherons les étoiles et nous ne nous séparerons plus jamais.
Il lui avait donné rendez-vous dans ce hangar désaffecté. Elle saisit son téléphone et lut à nouveau le message qu'elle connaissait par c½ur “ 10h au hangar viens je t'en pris. Bisous “
Rien de plus, pas de message caché ...comme dans le hangar.
Pourquoi était-elle venue ? Pourquoi avait-elle encore faibli à une de ces idées folles ?
En souvenir du bon temps peut-être ... Non c'était rangé dans un coin de sa mémoire dans un tiroir cadenassé et la clef, elle lui avait donné et il était parti ...
Elle continuait à marcher, traînant ses pieds dans poussière sans savoir ou cela la menait.
Je t'aime à mourir sauve de cette folie, je rêve de toi chaque nuit, je t'entends me parler même quand tu n'es pas là , tu me hante. J'ai tatoué ton image sous mes paupières...
Elle vit de la lumière, des lampadaire ; elle courut vers la lumière sans encore devinait qu'elle allait renaître ...La jeune fille se retrouve seule, elle regarde la mer les bras croisé. Elle fredonne un air familier. Il va venir et elle l'attendra.
« tu es venue ... Merci ...j'ai besoin de te voir ... »
J'ai pourtant cent fois effleurées sont visage, appris par c½ur la pureté de ses formes si bien que je les dessine encore ...Elle fait partie de moi ...
Ils sont liés et ils le savent, ils en souffrent de ce besoin constant l'un de l'autre, c'est une malédiction...« Je suis là...Alors ? Pourquoi tu veux me voir ? »
Elle était désagréable, elle lui en voulait encore, tellement...Et ces paroles se heurtèrent au c½ur pur du garçon, son visage se durcis.
Bien que cela puisse te paraître absurde, je veux fracasser ton honneur sur le sol, remplir ta baignoire de mes angoisses. Bien que cela puisse te paraître effrayant, je veux dévorer toute ta peau. Mâcher tes vêtements jusqu'à les réduire en cendres... Battre on égaux jusqu'à lui faire des bleus.
« Je voulais savoir si tu m'aimais encore, avant de partir ... »
Elle trouvait ce jeu absurde ,se faire tant de mal , si bien que des perles glacées coulèrent sur ses joues et vinrent s'écraser au coin de ses lèvres avant de tomber lourdement sur le sol. Il avait fait pleurer l'ange déchu ...
J'ai vu ta lumière , je l'ai suivis jusqu'ici sans être impressionnée car je suis l'amie de l'obscurité ...